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 5, rue de l’Observatoire – 29200 BREST

Tél. UD : 02 98 44 15 67

Tél. direct lycées collèges : 02 98 44 64 02

Mel : snfolc29@orange.fr

 

PERMANENCES:

UD DE BREST                                              UL DE QUIMPER - 5 allée Piriou

Marianne TRÉGOURÈS / Thierry PAGE            Marianne TRÉGOURÈS /  Valérie PLOUCHARD 

Le Mercredi de 14H30 à 17H30                      Le Lundi de 16H30 à 18H30

  

En cas de nécessité vous pouvez joindre un membre du secrétariat départemental en dehors des heures de permanence:

Marianne : 06 28 28 78 59 - Gaëlle : 06 11 29 82 19 - Valérie : 06 29 05 98 63

 

POUR COTISER, complétez le document ci-joint  Bulletin_de_cotisation_2018

 

 

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Instruire novembre 2017 janvier 2018

instruire

Au sommaire:

Éditorial
LP de Plouhinec
CR CNS Marseille
Mobilisations départementales
Billet d’humeur
Motion FGF 29

Instruire_Nov17___Janv18

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05 février 2018

Réforme du lycée Réforme du Bac « Plan étudiants»

Alerte générale !

Pour la défense du Baccalauréat, premier grade universitaire

Pour la défense des postes, des disciplines et des statuts

Retrait du « plan étudiants »

Face à ces contre-réformes, résister ou accompagner

 

 

Pour télécharger le 8  pages au format pdf cliquez ici :dossier__SNFOLC_BAC__janv_2018

Dans ce dossier, le SNFOLC vous fournit les informations pour mettre en discussion, au sein de votre établissement, la mobilisation contre le projet Blanquer de réforme du Bac, du lycée et de l’orientation post-bac. Le rapport Mathiot a été présenté le 24 janvier au ministre. Il remet en cause tous les fondements de l'école républicaine. Dans la droite ligne de la loi Peillon et du continuum Bac -3/Bac+3 c'est la consécration de l'autonomie tous azimuts, la casse des programmes nationaux disciplinaires, du caractère national du baccalauréat et des statuts des enseignants...

Jugez vous-mêmes.

Le « plan étudiants » est indissociable du projet de réforme du lycée, du Bac et de l’orientation vers l’enseignement supérieur. Il constitue une régression sans précédent. En attaquant la clé de voûte qu’est le Bac, diplôme national, anonyme et premier garde universitaire, il fait s’effondrer l’édifice de l'enseignement scolaire public de l'école primaire à la Terminale reposant sur l’enseignement disciplinaire, en particulier le lycée. Le rapport Mathiotsurle baccalauréat, deuxième phase du « plan étudiants » en est la preuve : il prévoit un lycée et un baccalauréat territorial et à la carte.

Cette réforme est incompatible avec le statut des enseignants, leur mission, leurs obligations de services. Ils n’y survivraient pas. De la même manière, le « plan étudiant » impose la sélection des bacheliers pour adapter la demande aux capacités d'accueil dans les filières universitaires qui se réduisent d'année en année. L'avenir des lycéens est menacé ainsi que celui des étudiants. Une réponse à la hauteur de l’attaque est nécessaire.

C’est pourquoi les fédérations FNEC-FP FO, FERC-CGT, FSU, SUD Education, SGL, Solidaires étudiant-e-s, UNEF, UNL appellent à la grève le 1er février. La FNEC-FP-FO a déposé un préavis de grève. Le SNFOLC invite les personnels à se réunir pour prendre position et préparer la mobilisation du 1er février.

La FNEC-FP-FO,reçue en audience le mardi 30 janvier

Elle a demandé au ministre quelles étaient ses intentions : s’agit-il de renforcer encore l’autonomie des établissements avec le choix des majeures et des mineures ? De détruire les horaires disciplinaires nationaux ? De supprimer la monovalence disciplinaire ? D’avoir le minimum d’heures d’enseignement dans le tronc commun ? De caler les majeures et les mineures sur les attendus universitaires locaux ? De mettre les disciplines en concurrence ? De supprimer massivement des postes ? D’annualiser le service des enseignants ? De supprimer les Psychologues de l’Education nationale ?

La méthode : une pseudo-consultation, une contre réforme à marche forcée La méthode employée par le ministère est la même que celle employée par le gouvernement sur les ordonnances Macron contre le Code du travail : le passage en force. La consultation permet uniquement au ministère d’identifier ses alliés et partisans. FO, auditionnée par la commission Mathiot, a dénoncé la recherche délibérée du ministère pour obtenir une caution syndicale à ses « propositions ». La commission voulait que FO dise « oui » au contrôle continu et à « l’individualisation des parcours ». La délégation a dit « non, maintien des épreuves nationales, ponctuelles, terminales et anonymes du baccalauréat. »

Le calendrier de la réforme confirme la méthode. Rarement une réforme bouleversant autant nos façons de travailler, nos missions, notre rapport aux élèves, n’aura été engagée aussi rapidement : second PP en Terminale désigné en décembre et changement en cours d’année des règles d’affectation dans le supérieur. Le ministre Blanquer dévoilera l’organisation de la réforme du lycée et du Baccalauréat le 14 février au conseil des ministres. Il s’agit, pour le ministre, de transformer les organisations syndicales en accompagnateurs de la ré- forme, au mépris des revendications des personnels. Dans les académies, les DHG sont dévoilées en lycée. Elles se traduisent par une baisse importante qui n’est pas liée à la démographie. Avant même la publication du rapport, alors que les « concertations » se poursuivent, les DHG anticipent la baisse d’heures d’enseignement qu’entrainerait la réforme.

ce qui prévoit la réforme des lycées

ce qui prévoit la réforme des lycées 2

parcours sup

selection université

parcours sup ou tri social

economie reforme

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17 janvier 2018

REFORMES DU BAC, DU LYCEE ET DE L'UNIVERSITE

ca suffit

Une entrée à l'Université sélective :


Le Bac ne sera désormais plus qu'une condition nécessaire mais pas suffisante pour s'inscrire à l'Université. Une sélection des élèves de lycée aura lieu dans le secondaire puis à l'entrée de l'Université selon des critères scolaires (notes de 5 trimestres, notes des épreuves anticipées du Bac), des critères extrascolaires (motivation, projet, brevets d’État, validation de MOOC, travail comme animateur, bénévolat...), et les avis des enseignants et du chef d'établissement -1-. Les quotas fixés par le recteur -2- détermineront la sélectivité des filières.


Des enseignants transformés en acteurs de la sélection :


Des dispositifs destinés à mettre en place la sélection généralisée seront mis en place (2ème professeur principal, nouveau thème de TPE "agir pour l'avenir", deux semaines d'orientation, étudiants ambassadeurs...-3-). Au premier conseil de Terminale, les en-seignants devront commencer à mettre en oeuvre cette sélection en émettant un avis pour les 10 choix non hiérarchisés et formulés sur la plate-forme "ParcoursSup" (qui remplace APB).
Le deuxième conseil de classe examinera les voeux des élèves puis le chef d'établisse-ment donnera un avis pour chaque voeu via une "Fiche avenir" qui sera transmise aux Universités (qui opéreront alors une deuxième phase de sélection). -4-Tout professeur en Terminale devra fournir, pour chacun des 10 voeux, une appréciation (soit 350 appréciations pour 35 élèves) -5- : chacun peut mesurer l’augmentation considérable de sa charge de travail !
Les deux professeurs principaux (indemnisés par une ISOE "modulée") assureront un sui-vi plus individualisé des élèves, aideront à remplir la fiche individuelle de chaque élève pour le 1er conseil de classe, coordonneront la rédaction des "Fiches avenir" (10 par élève) et en feront une synthèse pour le chef d'établissement avant le deuxième conseil de classe. -6- Un bac liquidé, des conditions d'enseignement dégradées et une sélection sociale à la clé :


Le Bac se transformera :

- 4 épreuves en terminale, 2 épreuves dites universelles (une épreuve de philosophie commune à tous les candidats, une épreuve orale sur la base d’un mini-mémoire interdisciplinaire suivi d’un entretien et de questions sur l’ensemble du programme de Terminale).
- 2 épreuves de spécialité, choisies par le lycéen.
- Mise en place du contrôle continu (Il existe déjà sous la forme d’épreuves en cours d’année pour les langues ).
- Epreuve Anticipée de Français maintenue en première.
Autrement dit, c’est la destruction de l’enseignement propre à chaque discipline et la disparition pure et simple de certaines disciplines. C’est l’instauration d’un Bac “maison“.

 


Sources :
-1- Plan étudiants de 44 pages : "Les attendus sont les connaissances et les aptitudes qui sont nécessaires à un lycéen lorsqu'il entre dans l’enseignement supérieur. Ils prennent en compte à la fois les bulletins de 1ère et de la terminale (1er et 2d tri-mestre) et les résultats aux épreuves anticipées du baccalauréat, mais ils reposent aussi largement sur la motivation : certaines formations pourront par exemple demander une lettre de motivation, la présentation d'un projet personnel ou associatif, la mise en valeur d'un projet professionnel ou encore de suivre certains MOOC."
-> exemple pour la filière STAPS : "cet investissement et ces responsabilités peuvent notamment être attestés par la possessi-on d'un BAFA ou de brevets fédéraux, par un travail d'animateur en club sportif ou par un engagement de secouriste ou pom-pier"
-> exemple pour les PACES (santé) : "Les candidats pourront joindre à leur dossier le certificat électronique [d'un MOOC] attestant qu'ils ont suivi cette formation."
-2- Projet loi Vidal : "Lorsque l'effectif des candidatures excède les capacités d'accueil d'une formation, les inscriptions sont prononcées par le président ou directeur de l'établissement dans la limite des capacités d'accueil, après vérification de la co-hérence entre, d'une part, le projet de formation du candidat, les acquis de sa formation initiale ou ses compétences et, d'autre part, les caractéristiques de la formation."
-3- Vade-mecum professeur à destination des acteurs de la communauté éducative : Le TPE "Agir pour son Avenir" permet notamment de "construire un parcours de formation et d'orientation cohérent intégrant la préparation de l'après-bac".
-4- idem source 3 : "A la suite du second conseil de classe et des échanges avec l'équipe pédagogique, le chef d’établissement émet un avis sur chaque voeu d'élève qui sera porté à la connaissance des établissements d'enseignement supérieur sollicités"
-5- Plan étudiants de 4 pages : "Chaque voeu fait l'objet d'une fiche Avenir comprenant les appréciations des professeurs et l'avis du chef d'établissement"
-6- idem source 3 : : "Les deux professeurs principaux auront pour mission d'assurer un suivi plus individualisé des élèves, de les guider dans l'élaboration de leur projet d'orientation (...)". Ils "seront en mesure de recevoir plus facilement et plus souvent les familles". Ils "coordonnent la rédaction des "fiches Avenir" et préparent en vue du deuxième conseil de classe, une synthèse des candidature de chaque élève.

 

 


QUE POUVONS-NOUS FAIRE POUR CONTRER, DÈS MAINTENANT, CETTE FUNESTE RÉFORME EN MARCHE ?
- Revendiquons la restitution de toutes les heures disciplinaires et de tous les dédoublements nationaux supprimés par la réforme Châtel de 2010.
- Adoptons collectivement une motion qui dit notre refus, dès les conseils de classe du premier trimestre, d’émettre des avis sur les projets d’études post-bac de nos élèves de terminale.
- Adoptons collectivement une motion qui dit notre refus, au second trimestre, de valider les voeux d’orientation de nos élèves.
- Informons, par tous les moyens possibles, nos collègues, nos élèves et leurs parents, du caractère injuste et pernicieux de ce dispositif.
- Sachant que rien ne s’obtient sinon par l’instauration d’un rapport de force, par la lutte et la grève, préparons-nous dès maintenant à refuser la logique à l’oeuvre, toutes et tous ensemble : enseignants et personnels du secondaire, du supérieur, lycéens, étudiants, parents.


RETRAIT DU PROJET BACCALAUREAT BLANQUER !


RETRAIT DU PROJET DE LOI PLAN ETUDIANTS !


Oui au maintien du BAC, comme diplôme de fin d’études et premier grade universitaire, avec des épreuves nationales, anonymes, et ponctuelles pour tous les enseignements !
NON à la disparition de l’accès libre à l’université !
NON à la sélection, à une procédure basée sur un pseudo mérite, sur des critères extras-colaires, procédure fondamentalement inégalitaire!
NON à la mise en crise délibérée de l’université, visant à pouvoir la réformer selon les intérêts du patronat et des classes dominantes !
OUI à la construction de nouvelles universités, car c’est le seul moyen de régler les problèmes de non-affectation tout en satisfaisant les choix des élèves. Il est prévu 40.000 étudiants supplémentaires à la rentrée 2018, de sorte qu’il faudrait entreprendre, dès maintenant, la construction de 10 nouvelles universités en France et créer tous les postes nécessaires !
OUI à une hausse substantielle des moyens accordés à l’Education, de la maternelle à l’université !

 

 

 


Motion adoptée lors de l'heure d'information intersyndicale du 28 novembre 2017, Lycée de l'Elorn, Finistère

 

 

PPCR / Journée de carence :
Les personnels du lycée de l’Elorn, réunis en heure d’information syndicale le 28 no-vembre, à l’initiative des sections d’établissement CGT, FO, SNES, SUD ont pris connaissance des conséquences de PPCR et de l’évaluation. PPCR individualise les rémunérations et les carrières, rallonge le déroulement de carrière. L’évaluation accentue les pouvoirs des chefs d’établissement et place les personnels dans une position d’insécurité et de pressions permanente. Elle relève d’un management de type privé. Les personnels ne veulent ni de PPCR, ni de l’évaluation qui en découle. Ils revendiquent au contraire une augmentation conséquente de leur salaire et la suppression de la journée de carence.


Loi Travail-Ordonnances / BAC :
La casse du code du travail annonce le démantèlement du statut de la fonction publique et des statuts particuliers. Les projets du ministère concernant le BAC s’inscrivent dans la même logique que celle de la loi Travail et des ordonnances dont il faut obtenir le retrait : destruction des conventions collectives qui reconnaissent les qualifications des salariés sur l’existence des diplômes nationaux. Le BAC diplôme de fin d’étude secondaire, premier grade universitaire, doit rester un diplôme organisé sous forme d’épreuves ponctuelles, nationales et anonymes. Non au Contrôle continu et aux épreuves modulaires laissées au choix des candidats.


Lycées professionnels / LP Jean Moulin Plouhinec :
Ce que projette le gouvernement concernant la voie professionnelle s'inscrit dans la vo-lonté de développer l'apprentissage au détriment de l'enseignement professionnel sous statut scolaire dans les LP. Les PLP ne laisseront pas détruire leur statut. Ils refusent d’être livrés aux mains des Régions et des patrons. Depuis 10 ans, 183 Lycées Profession-nels ont été fermés en France. Les personnels de l’Elorn s’opposent à la volonté de la Région et du Rectorat de fermer le LP de Plouhinec à la rentrée 2018. Ils soutiennent les professeurs, les personnels administratifs, Vie scolaire et les agents dans leur combat pour le maintien et le développement du LP

Tract_Elorn

 

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Jour de carence : c’est reparti à partir du 1er janvier !

alerte

L'Assemblée nationale a adopté, dans le cadre du budget d’austérité 2018, le rétablissement d'un jour de carence dans la Fonction publique en cas d'arrêt maladie, sous couvert d’une «égalité» privé/public, argument déjà avancé par le gouvernement Fillon en 2012, et pour «mettre fin aux petits arrêts maladie qui désorganisent les services». Hormis les congés de longue maladie, longue durée ou accident du travail, tous les fonctionnaires et contractuels se verront systématiquement supprimer un jour de salaire dès le premier jour de leur arrêt de travail et cela à chaque arrêt maladie.

Il s’agit là, d’une remise en cause des garanties statutaires et notamment de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 qui permet le maintien de l’intégralité du traitement pendant 3 mois, en cas de maladie ordinaire, à compter du 1er jour de maladie.
Avec sa fédération de fonctionnaires, la FNEC FP-FO dénonce les orientations gouvernementales qui visent à réaliser des économies sur le dos de tous les salariés, qui sont de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir accéder aux soins dans le cadre d’un gel des salaires et d’une privatisation rampante de la Sécurité sociale. C’est bien une attaque contre les garanties et protections collectives et
individuelles qui est en marche.


Selon une récente étude de l'Insee, si le jour de carence appliqué en 2012 et 2013 a réduit les absences pour raisons de santé de deux jours, il a augmenté celles de longue durée pour les agents de l'Etat. Toujours selon l’Insee, le coût fixe dû au jour de carence a pu amener certains fonctionnaires "connaissant un problème de santé" à "hésiter à s’arrêter de travailler pour se soigner". Mais leur état de santé se serait "dégradé" ce qui les a conduits "in fine à des arrêts plus longs". A partir du 1er janvier 2018, chaque agent perdra donc la totalité de sa rémunération le premier jour de son congé maladie, soit 1/30 de son traitement, mais aussi 1/30 de ses primes et indemnités. Un agent à temps partiel perdra de façon proratisée.

 

Au lieu de sanctionner les fonctionnaires, le gouvernement ferait mieux de se pencher sur ses responsabilités d’employeur en matière de médecine de prévention, car en ce domaine, comme dans d’autres par ailleurs, le constat est terrible : peu ou pas de médecins de prévention, peu ou pas de reconnaissance en maladie professionnelle. Par exemple, les personnels, qui dans le cadre de leurs missions sont en contact avec le public, auront bien dû mal à faire reconnaître leur congé en maladie professionnelle.


Comme en 2012, la FNEC FP FO demande l’abrogation de ce jour de carence.

 

Egalité privé-public?
Dans le privé, où trois jours de carence sont imposés, l'employeur compense souvent la perte de rémunération.
C'était ainsi le cas pour "deux tiers" des salariés en 2009, selon l'Insee.
Dans tous les cas, ce sont les salariés qui trinquent !

 

01_Jour_de_carence

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