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 5, rue de l’Observatoire – 29200 BREST

Tél. UD : 02 98 44 15 67

Tél. direct lycées collèges : 02 98 44 64 02

Mel : snfolc29@orange.fr

 

PERMANENCES:

UD DE BREST                                              UL DE QUIMPER - 5 allée Piriou

Marianne TRÉGOURÈS / Thierry PAGE            Marianne TRÉGOURÈS /  Valérie PLOUCHARD 

Le Mercredi de 14H30 à 17H30                      Le Lundi de 16H30 à 18H30

  

En cas de nécessité vous pouvez joindre un membre du secrétariat départemental en dehors des heures de permanence:

Marianne : 06 28 28 78 59 - Gaëlle : 06 11 29 82 19 - Valérie : 06 29 05 98 63

 

POUR COTISER, complétez le document ci-joint  bulletin_adhesion_cotisation_2016_2017

 

 

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Instruire de mars avril 2017

instruire

 

vous trouverez ici le journal Instruire Instruire_Mars_Avril_2017

 

Au sommaire:

Edito

Déclaration CTSD

Compte-rendu CTSD

le burn out en question

la hors classe pour tous ?

Billet d'humeur

 

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03 juillet 2017

La petite musique de rentrée… Et la chorale dans tout ça ?

alerte 
  La lettre du ministre déclinée à l’envie par les recteurs en direction des chefs d’établissement pour improviser « une rentrée en musique » le lundi 4 septembre laisse toute latitude aux enseignants, avec les moyens du bord, pour « être prêts le jour J » en plein déroulement des épreuves du DNB cette semaine, des corrections la semaine prochaine et quasiment sans élèves… C’est à n’y rien comprendre et le sujet a tendance à fâcher.   Apollon ou Phébus règneraient-t-ils en maître ?   Non, assurément, et les personnels sont pragmatiques. Par exemple, à Nantes, les camarades FO sont intervenus lors des commissions paritaires de ce mois de juin à ce sujet : « Le ministre de l’Education Nationale, Monsieur Blanquer, ayant annoncé son souhait de voir à nouveau la musique davantage mise en avant par le biais de chorales et de classes instrumentales, il est urgent de rétablir la deuxième heure statutaire qui était octroyée de droit pour tous les collègues ayant en charge la chorale. »    Le gouvernement précédent a effectivement supprimé la deuxième heure de chorale pour mettre en place des IMP à moindre coût et à géométrie variable. Le moment est venu pour le ministre Jean-Michel Blanquer, attaché en 2011 au chant choral dans les lycées et collèges, de rétablir le contenu de cette circulaire qui indiquait que « La quotité horaire de référence pour la prise en charge d'une chorale en collège ou lycée reste de deux heures/semaine. »   Les professeurs de musique sont particulièrement concernés par cette lettre de rentrée, mais les collègues des autres disciplines ne sont pas en reste. Le ministre leur demande également dans cette perspective de collaborer avec des associations, des parents d’élèves, les collectivités locales, etc. Ne serait-ce pas encore un coup porté à l’Ecole de la République ?
 
Dans cette même logique, le récent décret « collège » de Jean-Michel Blanquer aggrave l’autonomie des établissements et la concurrence entre les disciplines déjà imposée par la réforme du collège. S’il laisse la possibilité de rétablir les bilangues, le latin (LCA), etc. et indique que « Le cas échéant, une dotation horaire spécifique peut être attribuée à cette fin » (art.5), c’est la logique de l’autonomie qui prévaut.
 
Là encore, tout comme pour la chorale, il est temps d’abonder réellement en dotations supplémentaires les académies afin d’assurer tous les enseignements dans le cadre de l’égalité républicaine. Les enseignants travaillent dans des classes surchargées et savent bien qu’après la petite musique de rentrée, l’année scolaire va se dérouler dans les pires conditions. L’ensemble des personnels demande une rentrée sans tambour ni trompette mais qui rétablisse des programmes disciplinaires nationaux identiques partout en France. Nous ne voulons pas de 5000 collèges différents, même en musique. Pour créer une « école de la confiance », il faudrait déjà que celle des enseignants soit gagnée.
 
Le SNFOLC intervient auprès du ministre en ce sens pour faire aboutir les revendications des personnels :
• La chorale rétribuée pour deux heures, intégrées dans le service

• Créations des postes, des enseignements et des classes nécessaires

• Non à l’école des territoires.

 

format pdf Rentree_scolaire_en_musique

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Le DNB de la réforme du collège

dnb après la réforme


 
Aujourd’hui, les enseignants sont convoqués afin de surveiller les épreuves écrites du Diplôme national du brevet. 
 
Ils sont sidérés d’apprendre que les épreuves orales du DNB, bien souvent faites en dehors des heures de cours, ne seraient pas rémunérées. Le ministère s’appuie en effet sur le décret Hamon du 20 août 2014 pour justifier que, comme pour les épreuves en cours d’année (ECA) du Baccalauréat, les oraux du DNB relèvent des « missions liées » ! 
 
Les enseignants se sentent méprisés et déconsidérés puisqu’en plus les correcteurs des épreuves écrites seraient payés au prorata du temps que représente leur discipline dans le temps global de l’épreuve. « Première démarque » pour les rémunérations des personnels, au nom des contraintes budgétaires ? Inacceptable. Voilà le résultat de la réforme du collège. 
 
Le DNB qu’on nous demande de surveiller et de corriger les 4 et 5 juillet, pour lequel il a fallu valider le LSU puis les compétences, est l’apothéose d’une année où les enseignants ont été contraints de refaire tous les programmes des quatre niveaux, participer aux EPI, renoncer à leur enseignement disciplinaire, assurer l’accompagnement personnalisé la plupart du temps en classe entière… 
 
Les enseignants sont épuisés en cette fin d’année par la réforme du collège. Le SNFOLC, reçu par le nouveau ministre de l’Education nationale, a rappelé le cadre national des diplômes et des programmes.  Certes l’arrêté du ministre publié au Journal Officiel le 18 juin ouvre théoriquement la possibilité de rétablir collège par collège les classes bilangues, les classes européennes, le latin et le grec… mais il ne permet pas le rétablissement plein et entier des horaires disciplinaires nationaux (les enseignements complémentaires de 3 ou 4 heures continuant d’être pris sur les enseignements disciplinaires).  Certes l’article 5 de l’arrêté prévoit une dotation horaire spécifique pour les enseignements facultatifs mais son attribution n’est pas automatique et relève du cas par cas. 
 
Les enseignants ne veulent pas d’une autonomie des établissements renforcée qui entérine de fait la logique de la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem : 5000 collèges, 5000 organisations différentes.  La seule solution pour sortir de cet engrenage, cela reste l’abrogation de la réforme du collège comme les organisations syndicales FO, SNES-FSU, SNEP-FSU, CGT, SUD, Solidaires, FGAF et CFE-CGC l’ont rappelé au Conseil supérieur de l’éducation le 8 juin dernier. 
 
Nous ne lâchons rien.  Partout le SNFOLC appelle les personnels à affirmer leurs revendications pour rétablir des conditions normales de travail : rémunération de toutes les heures d’oraux, rémunération à la copie des corrections du DNB, rétablissement des horaires disciplinaires nationaux, création de postes et ouvertures de classes pour diminuer les effectifs, abrogation de la réforme du collège.

 

format pdf Communique_SNFOLC_dnb_29_juin  
 

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Baccalauréat : le SNFOLC ne fera pas consensus pour sa destruction !

 


 
En réponse à la situation catastrophique de milliers de lycéens n’ayant pas obtenu d’affectation à l’université, M. Blanquer a annoncé, lors du conseil des ministres du 22 juin, la mise en place « d’un contrat de réussite étudiant » perçu par certains comme les prémices d’une réforme du bac. Aujourd’hui entre 2000 et 2500 lycéens seraient toujours sans affectation. Au nom de cela, il faudrait revenir sur le baccalauréat ? Le SNFOLC reste vigilant. Le consensus sur une contre-réforme du bac n’aura pas lieu. 
 
Le marronnier du mois de juin : le bac ne vaut rien Un « truc monstrueux qui ne sert à rien », selon le SNPDEN-UNSA (Propos rapportés par un article du Café pédagogique daté du 23 juin 2017), qu’il faudrait remplacer par une certification de fin d’études secondaires en cours d’année et un baccalauréat donnant accès aux études supérieures avec des épreuves « qui s’assurent que les élèves savent écrire, parler, exploiter un document, chercher sur internet ».  Autrement dit, un socle commun du lycée. Quels arguments sont invoqués par le SNPDEN-UNSA?  Le coût du bac qui s’élèverait à 2 milliards d’euros en comptabilisant les heures de cours perdues, les professeurs étant payés à autre chose qu’à enseigner… Les épreuves en cours d’année de langue qui occupent les professeurs de mars à juin. Le taux de réussite à l’université, 60% des bacheliers échoueraient dans le supérieur.
 
Qui veut tuer son chien… Le ministre, quant à lui, souhaite un bac « moins épais » et « remusclé » avec moins d’épreuves (interview France Culture 4 juin 2017) Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte :  -le continuum bac-3 bac+3 prévu dans la loi de refondation Peillon que le ministre Blanquer s’est engagé à poursuivre,  -l’audit de la Cour des comptes chiffre à 3,2% du PIB le déficit des finances publiques pour 2017. Il y aurait un écart de 9 milliards en 2017 et de 17 milliards en 2018 entre les prévisions du précédent gouvernement et la réalité, -le projet de loi travail XXL, qui prévoit que tout se déciderait au niveau des entreprises, y compris le niveau de qualification pris en compte pour la définition du salaire.  Rappelons que le 23 novembre 2016, lors d’une réunion interministérielle sur les certifications professionnelles, le ministère avait indiqué être favorable à l’élargissement de la certification par  blocs de compétences à tous les diplômes délivrés par l’éducation nationale. 
 
Le baccalauréat est un diplôme national, reconnu dans les conventions collectives.  Il doit rester le premier grade universitaire.  Remettre en cause les épreuves terminales, anonymes et ponctuelles, c’est attaquer les garanties collectives, l’exigence fondée sur les programmes disciplinaires nationaux. La réforme du collège et de l’évaluation des élèves est justement l’exemple à  ne pas suivre. 

Le SNFOLC exige le rétablissement des épreuves anonymes, terminales et nationales pour toutes les disciplines. 

 

Format pdf bac_communique_snfolc_28_juin

 


 

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