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 5, rue de l’Observatoire – 29200 BREST

Tél. UD : 02 98 44 15 67

Tél. direct lycées collèges : 02 98 44 64 02

Mel : snfolc29@orange.fr

 

PERMANENCES:

UD DE BREST                                              UL DE QUIMPER - 5 allée Piriou

Marianne TRÉGOURÈS / Thierry PAGE            Marianne TRÉGOURÈS /  Valérie PLOUCHARD 

Le Mercredi de 14H30 à 17H30                      Le Lundi de 16H30 à 18H30

  

En cas de nécessité vous pouvez joindre un membre du secrétariat départemental en dehors des heures de permanence:

Marianne : 06 28 28 78 59 - Valérie : 06 29 05 98 63

 

POUR COTISER, complétez le document ci-joint  Bulletin_de_cotisation_2018

 

 

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14 octobre 2018

Evaluation PPCR : FO n’accepte pas l’arbitraire

PPCR

Certifiés, agrégés, P. EPS, CPE et PSY-EN, avez-vous pris connaissance de l’appréciation finale portée par le recteur sur votre « valeur professionnelle » ?

Savez-vous qu’en cas de désaccord, vous pouvez former un recours en vue de demander la révision de votre appréciation finale auprès du recteur ? Contactez le SNFOLC 29.

 

Que se passerait-il si l’on évaluait nos élèves comme nous sommes évalués ?

Depuis un mois, avec bien souvent des retards très importants sur le  calendrier réglementaire, les collègues certifiés, agrégés, P. EPS , CPE et PSY-EN des 6ème, 8ème et 9ème échelons prennent connaissance de l’appréciation finale portée par le recteur sur leur « valeur professionnelle ».

Elle fait suite à leur évaluation réalisée en 2017-2018 dans le cadre de la réforme PPCR de la carrière et de la rémunération. Les collègues qui bénéficient d’un avis « excellent » sont très peu nombreux. En revanche, le nombre de collègues qui ont pourtant fait l’objet d’éloges de la part de leur inspecteur et de leur chef d’établissement, ces collègues dont le professionnalisme et l’investissement sont reconnus depuis des années, reçoivent un avis
« très satisfaisant » voire « satisfaisant ». Il est reçu comme une injure à leur travail.
Il suffit d’une réserve ou d’une nuance formulée par l’IPR ou le chef d’établissement , d’une croix dans la colonne « satisfaisant » pour que l’avis passe de « très satisfaisant » à « satisfaisant ».
Les collègues ont le sentiment d’être évalués avec une très grande sévérité. On est bien loin de l’école de la confiance tant invoquée par le ministre et bien loin de la reconnaisance de la valeur professionnelle ou de la « déconnexion de la carrière et de l’évaluation » invoquées par les promoteurs de la réforme (FSU, CFDT et UNSA).

Des milliers de collègues évalués sans inspection ni entretien !
Quelque temps auparavant, les collègues qui sont au 9ème échelon + 2 ans (et qui ne pourront donc plus bénéficier de rendez-vous de carrière) ont fait les frais de l’avis du recteur attribué sans évaluation/ entretien de l’IPR ni du chef d’établissement. Cet avis atribué sur la base de l’appréciation portée par un IPR qui ne les connaît pas forcément et d’un chef d’établissement qui n’a pas forcément été informé que l’avis porté serait définitif, a jeté de nombreux collègues dans un grand désarroi quant à la logique qui préside à une telle évaluation et à leurs chances d’accéder à la
hors-classe. Le plus souvent les collègues n’ont pas été informés de l’avis qui leur a été attribué par le recteur. Ce sont les commissaires paritaires du syndicat qui leur apprennent en même temps que celui de leur chef d’établissement ou de leur IPR.
Dans les deux cas, c’est le sentiment d’être livré à l’arbitraire des quotas d’« excellent », et de « très satisfaisant » qui l’emporte sur une véritable « reconnaissance de sa valeur professionnelle ».

Face à cette injustice, il ne faut pas rester isolé, ni renoncer à contester l’avis porté
FO a engagé une campagne nationale pour aider les collègues à formuler des recours contre ces avis.

Le syndicat aidera les collègues à faire respecter leurs droits et leur dignité d’enseignant.
En cas de désaccord, vous pouvez former un recours gracieux par écrit en vue de demander la révision de votre appréciation finale auprès du recteur.
Pour les collègues dont l’avis du recteur découle du rendez-vous de carrière, l’autorité compétente (ministère pour les agrégés, rectorat pour les autres) dispose de 30 jours francs pour répondre. En cas de réponse défavorable, vous pouvez saisir la commission administrative paritaire (CAP) d’une demande de révision dans le délai de 30 jours francs suivant la notification de la réponse. Pour les collègues qui n’auront plus de rendez-vous de carrière, PPCR n’a pas prévu de procédure pour contester cet avis couperet !


FO n’accepte pas cette situation.

Le SNFOLC vous invite à adresser un recours au rectorat ou au ministère afin de signifier votre opposition à cette injustice criante. Le syndicat vous aidera dans vos démarches. Votre requête doit être argumentée

Pour éviter de commettre des erreurs ou des maladresses, avant toute démarche, il est indispensable de consulter le SNFOLC qui vous conseillera dans la rédaction de votre recours gracieux. Il vous aidera à rédiger votre requête. Les conseils et l’expérience des élus FO et des militants du syndicat sont un atout essentiel pour contester efficacement l’appréciation finale portée.


Ne restez pas isolé. Pour être défendu par un syndicat qui a les mains libres pour contester cette réforme et vous défendre en toute indépendance, contactez le SNFOLC29.

 

 

 

Pour télécharger le tract, cliquez ci-dessous: 

tract_ppcr_recours_snfolc_12_10_18__1__min

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Professeurs principaux, savez-vous que les règles ont changé après la rentrée ?

La nouvelle circulaire missions du professeur principal : vers l’infini et au-delà des limites du supportable ?


Le ministre Jean-Michel Blanquer vient de publier au bulletin officiel du 10 octobre une circulaire modifiant les missions du professeur principal et abrogeant celles contenues dans la circulaire du 21 janvier 1993, en vigueur jusque-là.
Elle est beaucoup plus détaillée que celle de 1993. Ce n’est pourtant pas un gage de clarté car la simple lecture des titres montre que le PP se charge des missions du PSY-EN (ex-COP), du CPE (gestion des conflits entre élèves), voire du chef d’établissement (préparation et synthèse conseil de classe, objectifs des élèves, fiches avenir et avis… ).


L’énumération des tâches dévolues au PP aboutit à une liste interminable qui phagocyte les missions des PSY-EN à tel point que même l’Onisep et les CIO ont disparu de la circulaire et qu’au fur et à mesure de sa lecture, les missions  d’orientation dévolues au PP sont si nombreuses que l’on se demande bien ce qu’il restera aux PSY-EN…
Le détail de cette liste contribue à présenter comme obligatoires pour le PP des missions qui menacent d’allonger sans aucune limite son temps de présence dans l’établissement et de le placer à la disposition de tous les personnels de l’établissement, y compris des familles et des élèves.

 

Cette circulaire ne clarifie pas les missions du PP, elle les démultiplie à l’infini.

Elle fait peser sur lui, notamment avec la réforme Blanquer du lycée et du Bac, une pression considérable en le chargeant de guider les élèves dans leurs choix d’enseignements de spécialité et d’options au regard des attendus de l’enseignement supérieur. La responsabilité de ces choix lui est transférée en même temps que
celle de la réussite des élèves et de leur orientation qui ne lui incombait pas avec la reconnaissance des missions du COP. Ainsi le terme de « responsabilités du PP » est constamment employé quand la circulaire de 1993 parlait de « facilitation, de contribution, de participation, de préparation, de suivi, d’aide », etc.
Les responsabilités du PP impactent aussi les autres professeurs de la classe qui doivent répondre à ses sollicitations (bilans intermédiaires, objectifs personnalisés des élèves, concertations sur les difficultés et les moyens d’y remédier…), alors que le PP n’est pas en mesure d’exiger quoi que ce soit d’eux car il n’est pas leur supérieur.
Cela le place dans une hiérarchie intermédiaire, en tant que « chef » de l’équipe des professeurs de sa classe.
Toutes ces responsabilités ouvrent la porte à une évaluation du PP conditionnée à la réussite des élèves dont il a la charge. Pour permettre de mesurer le nombre incroyable de missions ajoutées au PP, nous les avons numérotées.

 

A lire 

nouvelles_missions_du_pp__snfolc_12_10_18__1__min

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12 avril 2018

Réforme Blanquer du lycée : le ministre persiste et signe Assemblées générales partout pour construire le rapport de forces

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5 mars : le ministre présente ses textes sur Parcoursup et les attendus post-bac au Conseil supérieur de l’éducation. Il n’obtient aucune voix pour.

21 mars : à l’initiative des organisations de l’interfédérale nationale de l’éducation (FO, FSU, CGT, Solidaires, UNEF et SGL), le CSE demande le retrait des textes sur le baccalauréat. Le ministre maintient leur examen. Le CSE rejette majoritairement ses projets, seuls l’UNSA et le SNALC votent pour. 22 mars : 500.000 fonctionnaires, lycéens, étudiants, cheminots… en grève et en manifestations. Le gouvernement n’entend rien céder.

12 avril : le ministre persiste et signe, il présentera ses arrêtés relatifs à l’organisation des enseignements au lycée.

Des milliers de postes sont menacés

Le ministre entend décliner au lycée la recette de la réforme de Najat Vallaud-Belkacem qui avait soustrait des milliers d’heures d’enseignement disciplinaire au collège. Les projets d’arrêtés prévoient de ramener à 26 les heures de cours hebdomadaires en Seconde, 28 heures en Première, 27h30 en Terminale (hors enseignements optionnels). Ce sont des milliers de postes d’enseignants qui sont sur la sellette. Le SNFOLC n’accepte pas. La réforme Blanquer se présente comme la contribution de l’Education nationale à l’objectif présidentiel de suppression de 120.000 postes de fonctionnaires sur le quinquennat.


Les disciplines sont marginalisées


En première et terminale, le ministre introduit des spécialités. Les spécialités ne sont pas nécessairement des disciplines, mais des enseignements. Par exemple, « Histoire-Géographie, géopolitique et sciences politiques », « Humanités, littérature et philosophie ». Aujourd’hui un poste correspond à une discipline, qui correspond elle-même à un concours de recrutement et des grilles horaires nationales. Le lycée Blanquer, c’est le lycée de la cuisine interne – toutes les disciplines, tous les enseignements sont mis en concurrence. Qui du professeur de lettres, d’histoiregéographie, de philosophie… se partagera les 4 heures en Première, et les 6 heures en Terminale d’une même spécialité ? Le libre choix du lycéen, qui doit opter pour trois spécialités – parmi celles existantes dans le lycée – en Première, puis deux en Terminale, ne donne aucune garantie à l’enseignant de pouvoir conserver ses heures d’une année  sur l’autre. Après le titulaire sur poste fixe, le « professeur itinérant » ?

 

L’autonomie des lycées est renforcée


Il revient aux recteurs de fixer « la carte de ces enseignements en veillant à l’équilibre et à leur bonne répartition dans le cadre géographique le plus adapté au territoire ». A l’instar de la carte des formations technologiques, de la carte académique des langues, il
y aurait ainsi une carte académique des enseignements de spécialités. Un lycée A pourrait ainsi avoir un profil scientifique, un lycée B un profil plus littéraire, voire tout cela à la fois… Et à la clef : une concurrence accrue entre les établissements, entre les
personnels. Le lycéen pourrait suivre un enseignement dans un autre lycée, traduction : des emplois du temps intenables, pour les lycéens comme pour les personnels.


54 heures annuelles pour l’orientation, alors que le gouvernement veut fermer tous les CIO


L’accompagnement pédagogique est maintenu, mais aucun horaire national ne lui est attribué. Actuellement les élèves bénéficient de 2 heures hebdomadaires d’AP. Il comprendrait toutefois 54 heures annuelles d’éducation au choix d’orientation. Soit un horaire équivalent à l’enseignement de disciplines telles que les SES et les SVT !
L’orientation incombe à tous : les enseignants, les professeurs documentalistes, les psychologues de l’éducation nationale, et même… des « personnes et organismes invités par l’établissement ou mandatés par le Conseil régional ». Cela est à mettre en lien avec la fermeture annoncée de tous les CIO et le transfert de tous les personnels des DRONISEP aux Régions. Cela est à mettre en lien  galement avec la mise en place de la sélection à l’entrée de l’université (loi Vidal), la liquidation du baccalauréat comme
diplôme national et premier grade universitaire.

FO votera contre les projets du ministre au CSE du 12 avril.

Le SNFOLC appelle tous les personnels à se saisir de la position unitaire des organisations de l’interfédérale nationale de l’éducation qui se prononcent pour le retrait de la réforme du baccalauréat et du lycée, l’abrogation de la loi Vidal/ORE. Il appelle tous les personnels à se réunir avec leurs organisations syndicales pour prendre position et envisager les suites à donner à la journée de grève et manifestations du 22 mars aux côtés de l’ensemble des fonctionnaires, des
cheminots, des étudiants… Le gouvernement ne veut rien céder, il entend passer en force dans l’Education nationale, la Fonction publique, et dans tous les secteurs. Seule la grève peut bloquer les plans de régression sociale.

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