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La feuille de route des ministres : une avalanche de mesures de régressions sociales

-Gel du point d’indice en 2018, alors que nous avons perdu 16% de pouvoir d’achat depuis 2000 (soit pour un certifié au 11e échelon une perte mensuelle de près de 500 euros, pour un agrégé au 3e échelon une perte mensuelle de près de 380 euros). 

-Augmentation de la retenue pour pension civile.

-Augmentation de la CSG de 7,5% à 9,2% soit 1,7 point supplémentaire.

-Rétablissement du jour de carence.

-120.000 fonctionnaires en moins sur cinq ans : 2600 postes d’enseignants du 2nd degré en moins dès 2018. C’est très certainement ce que le ministre appelle dans son dossier de presse de présentation de la loi de finances 2018 « un acte de confiance dans notre jeunesse, au cœur du rebond français ». 

-Mise en place de PPCR - Parcours professionnels carrières et rémunérations – avec une seule conséquence pour tous, le rendez-vous de carrière (entretien professionnel XXL avec CV).

-Licenciement de 150.000 contrats aidés dont 20.000 dans l’Education Nationale avec la demi-pension désorganisée, l’accueil et la vie scolaire, etc.

-Généralisation des « contrats de chantier » comme prévu dans les ordonnances Macron avec l’embauche massive de contractuels.

-Généralisation de l’autonomie des établissements annoncée par le ministre Blanquer.

-Expérimentation d’académies fusionnées comme pour Rouen et Caen. -Code des pensions en ligne de mire dès le 1er janvier 2018.
 
Le premier ministre confirme et signe dans sa lettre à l’ensemble des ministres, en date du 26 septembre 2017 « les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés en matière de réduction de la dépense publique indique de revoir profondément et durablement les missions de l’ensemble des acteurs publics que sont l’Etat, les opérateurs, les collectivités territoriales, les organismes de sécurité sociale » !
 
La feuille de route de FO : la satisfaction des revendications Le SNFOLC avec la FNEC FP-FO et sa fédération de fonctionnaires appellent les personnels à se réunir, à prendre position ensemble face à toutes ces contre-réformes, textes, lois, ordonnances qui détruisent le statut, le code du travail, amputent le salaire et le traitement et remettent en cause les droits fondamentaux des salariés.
 
 Pour combattre l’austérité et la politique que Macron fait subir aux salariés, aux fonctionnaires, tous en grève le 10 octobre pour créer le rapport de force et exiger :
 
▪ Abandon des ordonnances Macron

▪ Augmentation immédiate de 16% de la valeur du point d’indice

▪ Défense du statut général et des statuts particuliers

▪ Non à l’augmentation de la CSG

▪ Non à la journée de carence

▪ Aucun licenciement de contrats aidés, aucune suppression de postes

▪ Abrogation de la réforme de l’évaluation et de la réforme du collège